Mercredi 14 mai et jeudi 15 mai.
Le réveil sonne à 1h30 du matin en ce mercredi. Dur-dur. Il ne fait pas chaud et tout est mouillé de la pluie de la veille. Nous larguons les amarres à 2h00. Le canal 69 sur la VHF servira de lien entre nos deux voiliers.
Nous naviguons l’un derrière l’autre durant les 180 milles.
Les moments de levé et couché de soleil sont magiques et la sensation d’immensité nous envahi. De l’eau de l’eau et toujours de l’eau tout autour de nous.
Après avoir mangé une petite salade de riz sur le pont arrière, l’alarme du pilote automatique sonne. Plus de réponse dans la barre à roue, le pilote automatique à lâché. Donc c’est à nous de barrer à tout instant sans relâche durant tout le reste de notre traversée c'est-à-dire encore 20 heures. C’est très pénible car un de nous est bloqué derrière la barre à roue sans pouvoir faire autre chose. Nous en informons Claude par VHF. Il décide de passer devant nous pour la nuit ainsi nous pourrons suivre son feu de pont sans avoir à s’inquiéter du cap à tenir.
La nuit est longue et fraîche. Nous faisons des quarts de deux heures. Un dort sur la banquette, l’autre barre, et après on inverse, tuant ! Pas toujours facile la vie de marin.
Une récompense au petit matin une troupe de dauphin joue autour de notre voilier.
A 10h00 on lance l’ancre dans le petit port d’Ustica. A midi, nous sommes invités à manger une salade niçoise sur le voilier de Claude et Véronique. Puis Cédric va faire une plongée et Eloïse une sieste.
1 commentaire:
super vos commentaires, mais c'est quoi les super bons plans pour attraper des poissons ?
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