lundi 5 mai 2008

Bonifacio

































Jeudi 1er mai, joyeuse fête du muguet !
Départ de Campomoro vers 10:00, il y a pétole…..nous devons alors naviguer au moteur. Cela faisait longtemps que ça ne nous était pas arrivé. Miracle, 2 heures plus tard le vent d’ouest se lève avec 6 noeuds pour finir à 16n. dans les bouches de Bonifacio. L’arrivée au port est spectaculaire car il se situe au fond d’une entaille dans les falaises de craie. Depuis la mer, l’entrée se fait difficile à voir avant d’être toute proche. Les maisons de la vieille ville de Bonifacio sur les falaises sont repérables à dix milles. Puis nous affalons les voiles et entrons dans le passage étroit entouré de falaises blanches. C’est boooooo !!
Depuis notre place d’amarrage, nous avons une vue imprenable sur la Citadelle en contre-haut.
Nous montons au vieux village, nous marchons dans les ruelles étroites et visitons deux, trois boutiques, dont « Mer & découvertes » à l’intérieure de laquelle il vend de magnifiques antiquités de marine (clin d’œil pour Luc).
Notre vie a bord s’organise. Le soir, Eloïse cuisine des petits plats chauds comme à la maison. A midi, nous mangeons des salades froides durant la navigation. Hier, nous avons fait et cuit notre pain à bord, ça sentait bon le pain chaud !
Durant la navigation, nous ajustons les voiles au gré du vent. Nous vérifions régulièrement notre cap. Nous profitons de lire si c’est tranquille. Nous scrutons l’horizon à la recherche de dauphins. Nous avons déjà croisé plusieurs dauphins et une baleine. C’est toujours comme un cadeau que la mer nous fait. Bref toujours quelques chose à faire. Les journées passent vite.
A l’approche du mouillage, Cédric s’occupe de la navigation au moteur et de surveiller la profondeur, Eloïse se situe à la proue du voilier et elle prend en charge le repérage des fonds et la descente de l’ancre avec le guindeau électrique.Au port, c’est plus stressant, car les vents peuvent pousser l’avant ou l’arrière du voilier, la place d’amarrage peut être difficile d’accès. Parfois nous devons nous y prendre plusieurs fois. Avant chaque arrivée, les voiles sont affalées, la drisse et les écoutes sont pliées, et les amarres sont à postes. Attention, ce n’est pas de la rigolade, c’est du travail tout ceci. Puis Cédric se met à la barre. Eloïse assure de retenir le bateau et de sauter à terre afin d’attacher la première amarre. Chacun a son rôle et les faits et gestes deviennent de plus en plus rapides et précis. Ouaou il y a de l’amélioration chaque jour !

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