Vendredi 2 mai
Nous quittons la calanque de Bonifacio pour faire route direction les îles Lavezzi. Un vrai labyrinthe de rochers, Eloïse à poste en proue et Cédric à la barre le nez dans le GPS. Après un slalom nous mouillons dans la crique Lazarina. Nous ne sommes pas les seuls, et nous nous frayons un chemin. Nous posons notre ancre entre des rochers qui nous cernent par 3 cotés. C’est là que l’histoire commence. Les rochers se trouvent à moins de 15m de l’arrière de notre voilier. Eloïse toujours confiante….Cédric sur les dents à regarder aux alentours. L’ancre chasse ou pas ? Telle est la question. Cédric profite de changer le 2ème bloqueur de drisse qu’il vient de casser en marchant dessus lors de l’affalement de la grande voile. C’est malin nous n’avons plus de pièce de rechange.
Eloïse monte au mât pendue à la drisse de grande voile et Cédric hisse. Ceci afin de prendre quelques photos aériennes. La vue est grandiose de là-haut et le fait de se sentir pendue au bout du mât est sensationnel.
Après une visite de l’île à pieds, nous décidons de passer la nuit ici. Avant de nous couché Cédric va jeter un coups d’œil sur l’anémomètre. 8 nœuds de vent et une mer calme. Les 2 GPS sont enclenchés avec l’alarme de mouillage active.
Minuit, nous entendons craquer la chaine de l’ancre et les vagues se briser contre la coque. Les alarmes nous surprennent à plusieurs reprises. Eloïse et Cédric sortent à tour de rôles pour évaluer l’eau qui reste à courir jusqu’aux rochers. De nuit, l’évaluation des distances reste difficile. Les vagues se calment et nous dormons quelque peu.
Après une visite de l’île à pieds, nous décidons de passer la nuit ici. Avant de nous couché Cédric va jeter un coups d’œil sur l’anémomètre. 8 nœuds de vent et une mer calme. Les 2 GPS sont enclenchés avec l’alarme de mouillage active.
Minuit, nous entendons craquer la chaine de l’ancre et les vagues se briser contre la coque. Les alarmes nous surprennent à plusieurs reprises. Eloïse et Cédric sortent à tour de rôles pour évaluer l’eau qui reste à courir jusqu’aux rochers. De nuit, l’évaluation des distances reste difficile. Les vagues se calment et nous dormons quelque peu.
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