Mardi 20 mai
Une matinée à attendre le mécanicien pour le service du moteur…..personne.
Vers 11h30, nous allons prendre le bus pour le centre ville. Ce trajet nous le connaissons bien maintenant que nous l’avons fait plusieurs fois. Nous faisons les boutiques, Eloïse s’achète des paires de chaussures. Quelle joie ! Car ses petits pieds fins sont plus vite satisfaits dans les scarpa italiennes que dans les modèles allemands que l’on vend en Suisse.
Puis nous allons visiter le théâtre Massimo datant de 1897. Nous suivons le tour guidé en anglais, intéressant. L’intérieur est grandiose (décoré avec des peintures murales sur soie, des sièges d’époque, des colonnes en bois et des lustres).
Nous continuons notre après-midi immergés dans le tourment de cette ville. Nous achetons plein de fruits frais au marché.
Retour au bateau en fin de journée et aucune nouvelle pour la réparation de notre pilote automatique. Notre patience arrive à ses fins. Cédric a essayé de joindre Bavaria Palermo durant toute la journée, sans succès, donc nous ne pouvons pas bouger d’ici. Ce soir, nous envoyons un mail expliquant notre impératif à être le 23 à Milazzo (à deux jours de navigation d’ici) et notre besoin d’avoir des renseignements pour la suite des opérations. Nous nous sentons un peu livré à nous même. Voilà, voilà…
Une matinée à attendre le mécanicien pour le service du moteur…..personne.
Vers 11h30, nous allons prendre le bus pour le centre ville. Ce trajet nous le connaissons bien maintenant que nous l’avons fait plusieurs fois. Nous faisons les boutiques, Eloïse s’achète des paires de chaussures. Quelle joie ! Car ses petits pieds fins sont plus vite satisfaits dans les scarpa italiennes que dans les modèles allemands que l’on vend en Suisse.
Puis nous allons visiter le théâtre Massimo datant de 1897. Nous suivons le tour guidé en anglais, intéressant. L’intérieur est grandiose (décoré avec des peintures murales sur soie, des sièges d’époque, des colonnes en bois et des lustres).
Nous continuons notre après-midi immergés dans le tourment de cette ville. Nous achetons plein de fruits frais au marché.
Retour au bateau en fin de journée et aucune nouvelle pour la réparation de notre pilote automatique. Notre patience arrive à ses fins. Cédric a essayé de joindre Bavaria Palermo durant toute la journée, sans succès, donc nous ne pouvons pas bouger d’ici. Ce soir, nous envoyons un mail expliquant notre impératif à être le 23 à Milazzo (à deux jours de navigation d’ici) et notre besoin d’avoir des renseignements pour la suite des opérations. Nous nous sentons un peu livré à nous même. Voilà, voilà…
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